Affichage des articles dont le libellé est Autisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Autisme. Afficher tous les articles

jeudi 1 avril 2010

Psychoses infantiles vieillies

Généralités

La pathologie psychotique existe chez l'enfant. A l'âge adulte, les 2/3 seront lourdement handicapés. Le terme de psychose infantile vieillie, PIV, désigne les cas chez l'adulte où le déficit est le plus grave
La déficience intellectuelle domine le tableau des psychose infantiles vieillies.
Les psychoses de l'enfance sont des pathologies individualisées récemment, essentiellement à partir des années 40 avec l'influence de la psychanalyse.
D'une manière analogue à la schizophrénie qui remplace la démence précoce, les psychoses infantiles succèdent aux idioties, aux arriérations et autres retards mentaux.de l'enfance.
L'idée générale (et simplifiée) est la suivante : derrière un apparent déficit, il existe des processus psychotiques actifs.
- L'enfant psychotique n'est pas initialement déficitaire mais sa maladie l'empèche d'utiliser ses performances. L'appariton de la psychose va entraver le développement et les apprentissages. Un tableau déficitaire grave mais secondaire est alors observé.
- la psychopathologie du processus psychotique contribue aussi à la constitution d'un tableau déficitaire. Il provoque une coupure avec la réalité externe, avec la réalité corporelle, avec soi-même, une confusion entre le soi et le non-soi, des mécanismes de défenses archaïques contre l'angoisse et les pulsions violentes (clivage, déni, idéalisation, identification, etc.).
La clinique internationale (CIM 10) et américaine (DSM IV) est très éloignée de cette approche. La catégorie des troubles envahissants du développement se rapproche de celle de la psychose infantile.
Chez l'enfant la clinique est encore plus que chez l'adulte dépendante du modèle théorique. Les descriptions sont variables et les querelles d'écoles importantes.


Description




jeudi 4 mars 2010

Autisme : Les thérapies d’intégration sensorielle et motrice


Beaucoup de personnes atteintes d’autisme ont divers problèmes sensoriels tels que des zones de forte sensibilité et d’autres de faible sensibilité. Elles peuvent avoir du mal à assimiler les informations transmises par leurs sens. Leurs problèmes varient de légers à graves.

L’intégration sensorielle consiste à agir sur le sens de l’équilibre (le mouvement, l’aplomb), la sensibilité tactile (le toucher) et la sensibilité proprioceptive (les articulations, les ligaments). D’habitude, on tente, par diverses techniques, de stimuler ces sens pour augmenter ou réduire leur sensibilité. Les techniques visent aussi à aider l’enfant à reconnaître les informations sensorielles.

La thérapie d’intégration sensorielle peut être appliquée par des ergothérapeutes, des psychothérapeutes ou des orthophonistes qui ont reçu une formation spécialisée. Ces spécialistes observent attentivement l’enfant pour comprendre avec précision ses sensibilités particulières. Les experts et les chercheurs ne s’entendent toutefois pas sur l’efficacité ni sur le caractère scientifique de ce type de thérapie. Certains ont noté qu’en répondant aux besoins sensoriels des enfants autistes, ces enfants arrivent à mieux se concentrer pour apprendre. Ils font plus de progrès et sont capables de mieux faire face aux situations quotidiennes. Traiter les troubles sensoriels peut toutefois prendre très longtemps.

La physiothérapie et l’exercice peuvent aussi aider les personnes atteintes d’autisme qui ont des déficiences de la motricité fine et de la motricité globale.

    * La méthode Berard d’intégration auditive (Berard Auditory Integration Training ou AIT) consiste à écouter de la musique modifiée par ordinateur pendant 10 heures (deux séances d’une demi-heure par jour pendant 10 à 12 jours). Pour certains enfants autistes, il semblerait que l’AIT améliore le traitement des informations auditives, diminue ou supprime la sensibilité auditive et réduit les troubles de comportement.

    * Certaines interventions auditives se font à l’aide d’un ordinateur, par exemple Earobics et Fast ForWord. Elles peuvent aider les enfants qui ont un retard de langage et de la difficulté à discriminer les bruits de conversation.